Pour un sport telle que la plongée sous-marine, le risque doit être évalué au cas par cas avec l'équipe médicale qui suit la personne atteinte de maladie neuromusculaire.
De grands principes peuvent, cependant, guider l'attitude à avoir :
- une insuffisance respiratoire et/ou cardiaque avérées sont des contre-indications à la plongée ;
- la plongée est un sport consommateur d'énergie : il convient donc d'être prudent chez les personnes présentant une maladie métabolique du muscle (glycogénose,
lipidoses musculaires, certaines myopathies mitochondriales, ...).
En dehors de ces cas, il faut prendre certaines précautions :
- s'assurer de la température de l'eau qui doit être suffisamment chaude (sinon, risque d'hypothermie, en particulier pour les amyotrophies spinales) ; cette situation peut être compensée par le fait de bien couvrir la personne ;
- plonger en eau peu profonde ;
- fractionner les séances (pas plus de 20 minutes) ;
- respecter le seuil de fatigabilité ;
- arrêter la plongée au moindre problème ;
- plonger avec un encadrement par du personnel compétent et expérimenté.