Etes-vous abonné(e) à la Newsletter AFM-Téléthon ?
Réponses : 231
54%
Oui
46%
Non
Téléthon 3 et 4 décembre 2010. 95 200 117 € collectés lors du Téléthon 2009.

Espace Communautaire

Dystrophie myotonique de type 1 (maladie de Steinert)



6ème Journée Nationale sur les Maladies Neuromusculaires
"Révision - Précision des diagnostics" - samedi 25 septembre 2010 16/07/2010

Atteint d'une maladie neuromusculaire, vous n'avez pas de diagnostic précis ou votre diagnostic est ancien (10 ans ou plus). Ces dernières années, des progrès majeurs ont été accomplis : la révision ou la précision de certains diagnostics est aujourd'hui possible.

Avoir un diagnostic actualisé, juste et précis, grâce à un suivi régulier en consultation spécialisée, c'est :
- bénéficier d'une prise en charge médicale optimale et adaptée;
- accéder à un conseil génétique fiable;
- adapter vos projets de vie à votre maladie;
- rejoindre des groupes de patients pour partager votre expérience;
-contribuer à faire progresser les connaissances sur votre maladie;
- pouvoir participer à des essais cliniques.

Entrés de plain-pied dans une nouvelle ère des thérapeutiques innovantes, nous avons plus que jamais besoin de votre implication. Un bon diagnostic vous ouvre les portes de la médecine de demain !

Pour en savoir plus, l'AFM vous invite à assister le 25 septembre à la 6ème Journée Nationale sur les Maladies Neuromusculaires qui se tiendra dans votre région. Cette journée s'adresse aux malades et à leur famille mais également aux professionnels qui souhaitent disposer d'une information parfaitement actualisée sur le sujet.

Pour participer à cette journée dans l'une des 21 villes, téléchargez le bulletin d'inscription et retournez-le avant le 1er septembre à votre service régional AFM.


L’apport de l’imagerie par résonance magnétique dans le diagnostic des maladies neuromusculaires 29/06/2010

L’imagerie par résonance magnétique (IRM) est une technique d'imagerie médicale qui permet d’obtenir des images en coupe ou en volume d'un organe ou d'une région du corps humain.
Dans un article publié en mai 2010, des chercheurs français ont évalué l’intérêt de l'IRM dans le diagnostic des dystrophies musculaires et des myopathies inflammatoires idiopathiques L’IRM a été réalisée chez 4 patients ayant une dystrophie myotonique de types 1, chez 4 ayant une dystrophie myotonique de types 2, chez 11 ayant une myopathie des ceintures (dysferlinopathie, calpaïnopathie, sarcoglycanopathie, ou associée à des mutations de la fukutine), chez 3 ayant une dystrophie musculaire de Becker, et chez 9 ayant une myopathie inflammatoire (polymyosite, dermatomyosite ou myosite sporadique à corps d'inclusion). L'analyse des images a permis de décrire les muscles les plus touchés et les muscles généralement épargnés pour chacune de ces maladies. L'examen du bassin, des cuisses et des muscles des jambes montre notamment des différences significatives entre ces différentes maladies neuromusculaires. Cette étude a permis de mieux caractériser les spécificités de la répartition de l’atteinte dans chacune de ces maladies.

Référence : Degardin A et coll. Morphologic imaging in muscular dystrophies and inflammatory myopathies. Skeletal Radiol. 2010 May 7. [Epub ahead of print]



Le déficit en protéine MBNL1 impliqué dans les troubles émotionnels associés à la maladie de Steinert 01/06/2010

Dans un article publié en avril 2010, une équipe américaine s’est intéressée à la façon dont le déficit en trois protéines, DMPK, Six5 et/ou MBNL1, lié aux troubles musculaires observés dans la dystrophie myotonique congénitale de type 1 (DM1), pouvait également être lié à des troubles cognitifs. Les tests comportementaux effectués sur des souris déficientes pour l’une de ces trois protéines ont montré que seules les souris déficientes en MBNL1 présentent des troubles cognitifs et comportementaux. Cette étude suggère donc que MBNL1 agirait comme un régulateur de l'état émotionnel et que son déficit serait corrélé avec les troubles de l’émotion dans la DM1.

Référence : Matynia A et coll. Muscleblind1, but not Dmpk or Six5, contributes to a complex phenotype of muscular and motivational deficits in mouse models of myotonic dystrophy. PLoS One. 2010 Mar 25;5(3):e9857.



Dystrophie myotonique de Steinert : optimisation d’un protocole de test pour le diagnostic préimplantatoire 13/04/2010

Dans le cas de la maladie de Steinert (DM1) un diagnostic préimplantatoire (DPI) peut être proposé aux couples qui en font la demande.
Dans un article publié en février 2010, une équipe anglaise présente une version optimisée de l’analyse génétique préimplantatoire dans la DM1. Les chercheurs ont démontré la fiabilité de ce protocole amélioré puisqu’aucun faux positif ou négatif n’a été mis en évidence lors des tests réalisés, tandis que le protocole classique donnait des faux positifs dans 9% des cas.

Référence : Kakourou G et coll. Modification of the triplet repeat primed polymerase chain reaction method for detection of the CTG repeat expansion in myotonic dystrophy type 1: application in preimplantation genetic diagnosis. Fertil Steril. 2010 Feb 18. [Epub ahead of print]



La suractivation de la voie protéolytique ubiquitine-protéasome associée à la faiblesse musculaire dans la maladie de Steinert 06/02/2010

Dans un article publié en avril 2010, des chercheurs français supportés par l’AFM ont étudié les manifestations musculaires physiologiques et moléculaires d’une souris modèle de la maladie de Steinert (DM1). Comparé à des souris saines, une diminution de la force musculaire est observée à l’âge de 10 mois chez ces souris. Cette faiblesse est associée avec une réduction de la masse musculaire et de la taille des fibres musculaires. Une augmentation de l'activité de dégradation protéique via le protéasome et une augmentation de la quantité de protéine Fbxo32, un marqueur de dégradation des protéines myofibrillaires, sont également mesurées dans les muscles de ces souris. Cette étude suggère qu’une dégradation excessive des protéines des myofibrilles par le protéasome pourrait contribuer à l'atrophie musculaire et à la faiblesse observée dans les souris modèles de DM1.

Référence : Vignaud A et coll. Progressive skeletal muscle weakness in transgenic mice expressing CTG expansions is associated with the activation of the ubiquitin-proteasome pathway. Neuromuscul Disord. 2010 Mar 24. [Epub ahead of print]



Pensez à vos vacances de printemps et d'été ! 05/02/2010
Vous souhaitez prendre un temps de répit, de repos, de recul ou tout simplement vous retrouver en famille et vous mettre au vert ? Le Village Répit Famille "la Salamandre" est prêt à vous accueillir ! Il a été spécialement conçu pour offrir des séjours de répit aux aidants et leur famille tout en étant accompagnés de la personne atteinte de maladie neuromusculaire.

Pendant que la personne en situation de handicap bénéficie d'activités collectives adaptées si elle le souhaite, la famille peut profiter de ce temps à sa convenance. Or il y a à faire en Val de Loire ! La Salamandre est en effet située au coeur de l'Anjou, à proximité de la ville d'Angers et proches des châteaux de la Loire.

Une équipe professionnelle vous accueillera et sera à votre écoute pour organiser votre séjour. Les appartements proposés sont adaptés et individualisés : cuisine aménagée, séjour équipé/salon, une ou deux chambre(s)(s) dont une adaptée par logement, une salle de bain avec douche à l'italienne et lavabo à hauteur variable, vaisselle, draps. Le lave linge et le sèche linge sont communs aux 4 appartements.

En fonction des besoins, une permanence des soins de kinésithérapie ou infirmier peut être envisagée. Si vous le souhaitez, des actes de tierce personne pas des professionnels peuvent également assurer l'accompagnement de nuit.

Vous êtes intéressés ? Pour vous inscrire, envoyez un email sans tarder (la capacité d'accueil est limitée !) à lasalamandre.ydekepper@afm.genethon.fr ou téléphoner au 02 41 22 60 10.


La surexpression cardiaque de la CUGBP1 reproduit les manifestations fonctionnelles et moléculaires de la dystrophie musculaire de type 1 29/01/2010

Dans un article publié en janvier 2010, une équipe américaine a montré qu’une production augmentée de CUGBP1 dans le cœur de souris suffisait à reproduire les manifestations cardiaques observées dans la DM1. Cette augmentation de la quantité de CUGBP1 a entrainé des anomalies dans la synthèse de plusieurs gènes, une dégénérescence des fibres musculaires cardiaques, des troubles du rythme cardiaque, une cardiomyopathie et finalement la mort des souris. Les auteurs concluent que la surproduction de CUGBP1 dans le cœur des souris est suffisante pour causer les troubles cardiaques observés dans la DM1.

Référence : Koshelev M et coll. Heart-specific overexpression of CUGBP1 reproduces functional and molecular abnormalities of myotonic dystrophy type 1. Hum Mol Genet. 2010 Jan 8. [Epub ahead of print]



Une étude des différences moléculaires entre la DM1 et la DM2
29/01/2010
Dans un article publié en janvier 2010, des chercheurs américains ont montré que des anomalies dans la synthèse des ARNm des gènes codant la protéine ZASP et la troponine 3, deux protéines présentes dans les fibres musculaires, étaient plus fréquentes en cas de DM2 qu’en cas de DM1. Des formes anormales de ces deux protéines ont également été observées en plus grande quantité dans les muscles touchés par la DM2 que dans ceux touchés par la DM1. La troponine 3 étant présente de façon inégale dans les muscles, ces observations pourraient expliquer les différences entre les muscles atteints dans ces deux maladies.
 
Référence : Vihola A et coll. Differences in aberrant expression and splicing of sarcomeric proteins in the myotonic dystrophies DM1 and DM2. Acta Neuropathol. 2010 Jan 12. [Epub ahead of print]


Dystrophie myotonique de type 1 : Le rôle de la PKC 18/12/2009
La protéine kinase C (PKC) est une enzyme impliquée dans la régulation de nombreuses fonctions physiologiques. Elle joue notamment un rôle important dans la modulation de la contraction du muscle cardiaque.
Dans un article publié en novembre 2009, une équipe américaine a testé l’effet d’inhibiteurs de la protéine kinase C (PKC) sur l’apparition des symptômes cardiaques dans un modèle de souris DM1. Les chercheurs ont constaté un effet bénéfique tant sur la mortalité des souris que sur les problèmes de dysfonctionnement cardiaques. Ils concluent que les inhibiteurs de la voie PKC ont un effet protecteur sur la fonction cardiaque dans la DM1, ce qui par la même occasion, démontre l’implication de la PKC dans la pathogénèse de cette maladie.

Référence :
Wang GS et coll. PKC inhibition ameliorates the cardiac phenotype in a mouse model of myotonic dystrophy type 1.
J Clin Invest. 2009 Nov 9. pii: 37976. doi: 10.1172/JCI37976. [Epub ahead of print]


Transplantation cardiaque et dystrophies musculaires : l’expérience nord-américaine sur 15 ans 18/12/2009
Dans un article publié en octobre 2009, des chercheurs ont recensé les personnes atteintes de dystrophie musculaire ayant bénéficié d’une greffe cardiaque au cours de la période 1990-2005 dans 29 centres américains de transplantation. Sur les 29 cas recensés, 15 (soit 52%) d’entre eux souffraient d’une dystrophinopathie de type Becker. Trois avaient une myopathie de Duchenne, quatre une maladie de Steinert, trois une myopathie des ceintures et un une dystrophie d’Emery-Dreifuss. Les données de survie, de complications et de résultats fonctionnels à long terme ont été comparées à un groupe contrôle de transplantés cardiaques ne souffrant pas de dystrophie musculaire. La survie moyenne est de 83% des patients à 5 ans, les complications de la transplantation n’étant ni plus fréquentes ni plus graves que dans le groupe contrôle.

Référence :
Wu RS et coll. Clinical Outcomes After Cardiac Transplantation in Muscular Dystrophy Patients. J Heart Lung Transplant. 2009 Oct 26. [Epub ahead of print]

1 | 2 | 3

Ce site respecte les principes de la charte HONcode de HON Ce site respecte
les principes de
la charte HONcode
.
Vérifiez ici.

Logo W3C
A.F.M. - 1, rue de l´Internationale - BP 59 - 91 002 Evry cedex - Tél. : +33.1.69.47.28.28
Site réalisé par Ecedi.