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Myopathie facio-scapulo-humérale
Comment affirme-t-on le diagnostic de myopathie facio-scapulo-humérale ?
Jusqu’à l’avènement du test génétique à visée diagnostique en 1990, le médecin disposait des données de l’examen clinique et, accessoirement, d’examens complémentaires standard ( dosages des enzymes musculaires, électromyogramme, biopsie musculaire) pour évoquer puis confirmer le diagnostic de myopathie facio-scapulo-humérale. Si les spécialistes des maladies neuromusculaires n’avaient généralement pas trop de difficultés pour y penser tant l’histoire et l’examen clinique sont évocateurs, la myopathie facio-scapulo-humérale pouvait souvent induire en erreur les autres médecins moins avertis, et faire l’objet d’une longue errance diagnostique.
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