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Syndrome de Kennedy
Les traitements hormonaux, notamment à base de testostérone ne sont pas indiqués
D’après plusieurs études, ils peuvent même avoir l’effet inverse de l’effet escompté en risquant de majorer la gêne motrice. Y-a-il un intérêt à ce que je prenne un traitement par la testostérone ? Cela influencera-t-il mes troubles moteurs ? Dans l’état actuel des connaissances, et même si cela peut sembler paradoxal, il n’y a pas d’arguments formels pour prescrire de la testostérone ou ses dérivés dans le syndrome de Kennedy. D’abord parce que le récepteur aux androgènes est devenu, de part la mutation qu’il porte, insensible aux hormones mâles. D’autre part, parce qu’il semble bien qu’un taux faible d’hormones protégerait les motoneurones de la mort cellulaire comme cela a été prouvé chez la souris-modèle de la maladie de Kennedy. Une étude canadienne a même rapporté des effets très nocifs de tels médicaments sur les performances motrices de certains patients.
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