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Depuis leur découverte en 2006, les cellules IPS qui sont des cellules adultes présentant les caractéristiques et un potentiel similaires aux cellules embryonnaires, font le bonheur des spécialistes des cellules souches. Portrait de ces cellules prometteuses.

Mise en ligne : Janvier 2009.


Pour identifier l’anomalie génétique dont souffre un malade ou plus largement déterminer la composition d’un ADN, les chercheurs disposent aujourd’hui des puces à ADN qui permettent de comparer deux molécules d’ADN (ou d’ARN), l’une étant connue et appelée “sonde”, l’autre inconnue et nommée “cible”.
Généralement, ces puces sont utilisées en recherche fondamentale. Cependant, dans un avenir proche, PartnerChip, la société dirigée par Pascal Soularue, espère pouvoir proposer des sondes destinées au diagnostic des maladies neuromusculaires. Dans ce cas, ces puces ne porteront que les gènes impliqués dans ces pathologies, ce qui devrait permettre aux généticiens d’établir un diagnostic précis et rapide.

Mise en ligne : Mai 2008


Aujourd’hui, la phrase « ce gène code pour cette protéine » est si couramment employée que le mécanisme sous-jacent peut paraître simple. Cependant, à y regarder de plus près, on se rend compte que l’opération se révèle être une succession d’évènements complexes.

Mise en ligne : avril 2008.


Pour apporter un gène thérapeutique à des cellules, médecins et chercheurs utilisent des véhicules particuliers appelés “vecteurs”. Il en existe aujourd’hui de différentes sortes qui présentent tous des avantages et des inconvénients en fonction des tissus qui doivent être corrigés et des voies d’administration choisies. Voici donc un comparatif très schématique des qualités et des défauts des vecteurs les plus utilisés.

Mise en ligne : mars 2008.


Pour lutter contre les maladies génétiques, “LA” solution serait la correction des anomalies au cœur même du gène. Science-fiction, rêve de chercheurs ? Plus maintenant. En effet, c’est aujourd’hui une réalité grâce aux “systèmes de recombinaison par les méganucléases” (ou MRS) développés par la société française de biotechnologies Cellectis. Pour être précis, il ne s’agit pas “seulement” d’apporter aux cellules un gène sain, mais bien de réécrire — à la base près — le texte du gène malade grâce à un système de “couper – copier” génomique.

Mise en ligne : février 2008.

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