Repères Savoir & Comprendre

Les Repères «Savoir et Comprendre» traitent de sujets scientifiques, médicaux, psychologiques ou sociaux. Ils sont avant tout destinés aux personnes atteintes de maladies neuromusculaires et à leurs familles (4 à 12 pages).

Les Repères "Savoir et Comprendre" sont en téléchargement ci-dessous.
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Repères Savoir & Comprendre, février 2009.
Dans les maladies neuromusculaires, la faiblesse des muscles respiratoires retentit sur la qualité de la fonction respiratoire. Comprendre les mécanismes qui conduisent à une atteinte respiratoire et évaluer régulièrement cette atteinte au cours de l’évolution de la maladie neuromusculaire permettent de proposer une prise en charge adaptée qui contribue à une meilleure qualité de vie, en compensant au mieux le déficit fonctionnel.
Ce document fait le point sur les mécanismes conduisant à une atteinte respiratoire dans les maladies neuromusculaires. Comment respire-t-on ? A quoi sert la toux ? Qu’est-ce-que le déficit ventilatoire ? Quelles sont ses conséquences sur la qualité de la respiration ? Comment
l’insuffisance respiratoire devient-elle chronique ? Quels signes permettent de la repérer ? Sur quels aspects de l’atteinte respiratoire agit la prise en charge ?
Quatre autres Repères le complètent : “Evaluation de la fonction respiratoire dans les maladies neuromusculaires”, “Prise en charge respiratoire et maladies neuromusculaires”, “Ventilation non invasive et maladies neuromusculaires”, “Trachéotomie et maladies neuromusculaires”.


Repères Savoir & Comprendre, février 2009.
Les maladies neuromusculaires se caractérisent par le développement d’une faiblesse musculaire qui atteint les muscles respiratoires. Cette faiblesse retentit sur la qualité de la respiration. Des bilans réguliers de la fonction respiratoire font la part des conséquences de la faiblesse musculaire et guident les modalités de prise en charge pour les compenser et améliorer la qualité de vie. Comment fait-on l’évaluation clinique et biologique de l’atteinte respiratoire ? Comment mesure-t-on la capacité vitale ? A quoi sert la mesure des volumes pulmonaires ? Dans quel but mesurer les pressions sanguines en CO2 et en O2 ? Pourquoi et comment évaluer la capacité à la toux ? Ce document fait le point sur ces questions.
Quatre autres Repères le complètent : “Fonction respiratoire et maladies neuromusculaires”, “Prise en charge respiratoire des maladies neuromusculaires”, “Ventilation non invasive et maladies neuromusculaires”, “Trachéotomie et maladies neuromusculaires”.


Repères Savoir & Comprendre, novembre 2006.
La myasthénie est une maladie neuromusculaire qui se caractérise par une faiblesse musculaire d’intensité et de durée variables pouvant toucher n’importe quel muscle. Elle apparaît en général entre 20 ans et 40 ans, chez les femmes le plus souvent (60% des cas). Après 40 ans, la répartition homme/femme tend à s’inverser. La myasthénie présente des formes très différentes d’une personne à l’autre, et pour un mêmeindividu, elle peut fluctuer dans le temps. La myasthénie est une maladie de type auto-immun : l’organisme fabrique des anticorps contre ses propres
constituants.
Les traitements actuels de la myasthénie sont à base d’anticholinestérasiques, de corticoïdes, d’immunosuppresseurs ou de plasmaphérèse. L’ablation chirurgicale du thymus est très souvent proposée. Certains médicaments entraînent des effets indésirables, d’autres peuvent être dangereux pour une personne atteinte de myasthénie. Dans tous les cas, il ne faut jamais prendre de médicament sans avis médical, même s’il semble anodin. Une prise en charge adaptée améliore l’état général d’une personne atteinte de myasthénie et lui permet de mener une vie quasi-normale.


Repères Savoir & Comprendre, AFM, novembre 2006
Dans les maladies neuromusculaires, la faiblesse des muscles respiratoires est fréquente et variable d’une maladie à l’autre. Son retentissement sur la fonction respiratoire dépend de l’étendue et de l’intensité de la faiblesse musculaire. Comprendre les mécanismes qui conduisent à une atteinte respiratoire et évaluer régulièrement cette atteinte au cours de l’évolution de la maladie neuromusculaire permettent de proposer une prise en charge adaptée. La prise en charge, en compensant au mieux le déficit fonctionnel, contribue à une meilleure qualité de vie.
Ce Repères fait le point sur la prise en charge respiratoire dans les maladies neuromusculaires. Quels sont ses objectifs ? Quels déficits permet-elle de compenser ? Comment préserver l’appareil respiratoire et favoriser sa croissance ? Comment désencombrer l’appareil respiratoire ? Comment suppléer la ventilation lorsqu’elle est insuffisante ? Quels sont les aspects pratiques à connaître ?
Quatre autres Repères le complètent : “Fonction respiratoire et maladies neuromusculaires”, “Évaluation de la fonction respiratoire dans les maladies neuromusculaires”, “Ventilation non invasive et maladies neuromusculaires”, “Trachéotomie et maladies neuromusculaires”.


Repères Savoir & Comprendre, AFM, novembre 2006
Le chikungunya est une maladie causée par le virus du même nom ; elle est connue depuis 1953. Le chikungunya provoque généralement de fortes douleurs articulaires et une fièvre importante sur quelques jours ; dans certains cas, des douleurs peuvent persister plusieurs mois. Des formes plus graves déjà mises en évidence auparavant sont apparues lors de l’épidémie qui sévit à l’Ile de la Réunion depuis 2005. En l’absence de vaccin pouvant lutter contre le virus, le traitement de la maladie est uniquement symptomatique et repose sur l’utilisation d’antalgiques pour soulager la douleur.
La kinésithérapie peut être également très bénéfique.
Les répulsifs cutanés sont largement utilisés pour se préserver des moustiques, qui transportent le virus et le transmettent à l’homme, en complément des insecticides qui tentent de les éradiquer. Antalgiques, répulsifs et insecticides sont des molécules qu’il faut utiliser avec précautions afin d’éviter les effets secondaires. Pour des personnes atteintes de maladies
neuromusculaires, les précautions sont globalement les
mêmes que pour le reste de la population. Néanmoins, dans ces maladies, la vigilance et la surveillance des effets secondaires s’imposent en cas d’atteintes respiratoire et cardiaque ainsi qu’en présence d’atteintes cutanées.

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